dimanche 27 mai 2012

Fausse culpabilité quand tu me tiens!

Même si ça fait près de 30 ans que je connais le Seigneur, je lutte encore trop souvent à mon goût avec la fausse culpabilité. L'accusateur de mon âme aime me voir tomber dans le piège de ces pensées mensongères qui me paralysent et qui m'enlèvent la joie de mon salut et du pardon que j'ai reçu en Jésus-Christ. Je deviens alors triste et anxieuse et je me soustrais à la bienfaisante communion avec Dieu bien que je n'aie péché en rien! :(

Je suis en train de lire un très bon livre de June Hunt qui traite de la crise de la quarantaine. Ça adonne bien, j'ai 42 ans! :) Le sous-titre de son livre est La culpabilité. Intéressant... Je n'ai pas encore découvert le lien entre les deux, mais j'ai hâte de le connaître.

Ce livre me permet de comprendre davantage la différence entre la vraie et la fausse culpabilité.
 " La vérité vous affranchira. "

Si vous êtes du genre à vous sentir coupable de tout, voici quelques extraits du livre qui sauront sûrement vous éclairer et ultimement, vous libérer. Bonne lecture!

Quelle est la différence entre la vraie culpabilité et la fausse culpabilité?

La vraie culpabilité se rapporte au fait d'être réellement coupable, de mériter un châtiment.
Elle résulte d'une mauvaise attitude ou d'une action faite à l'encontre de la volonté de Dieu. 
Elle résulte d'un péché qui doit être confessé.
  1. La vraie culpabilité se produit lorsque nous commettons un péché.
  2. La vraie culpabilité est un fait et non un sentiment - le fait de violer la loi civile ou la loi divine.
  3. La vraie culpabilité exige un sacrifice pour la violation de la volonté révélée de Dieu.
Bref, la vraie culpabilité est votre amie - une compagne fidèle et compatissante qui souffle à votre oreille la vérité et vous encourage à vous repentir afin d'être libre. Elle est un instrument de notre Dieu bienveillant pour vous convaincre, vous corriger et transformer notre caractère à l'image de Jésus-Christ.

" En effet, la tristesse qui est bonne aux yeux de Dieu produit un changement d'attitude qui conduit au salut et qu'on ne regrette pas. " 2 Corinthiens 7.10a

La fausse culpabilité est un sentiment d'autoaccusation qui vient de la pensée que vous n'êtes pas à la hauteur de vos propres attentes ou de celles des autres.
  1. La fausse culpabilité se produit lorsque vous vous condamnez pour une faute dont vous n'êtes pas responsable ou pour un péché que vous avez déjà confessé et délaissé.
  2. La fausse culpabilité vous rend vulnérable à trois armes destructives: la honte, la peur et la colère.
  3. La fausse culpabilité, ironiquement, ne se résout pas par la confession. Satan est appelé l'accusateur de nos frères. Il aime faire porter aux croyants un lourd fardeau de fausse culpabilité et d'autoaccusation. Voici ses stratégies préférées: ramener les échecs du passé à la mémoire et tenter de vous faire croire que Dieu ne vous accepte pas et ne vous pardonne pas.
Bref, la fausse culpabilité est une ennemie implacable. Cette ennemie infidèle vous remplit de tristesse, de la tristesse superficielle du monde et produit la mort!

 "La tristesse du monde, elle, produit la mort." 2 Corinthiens 7.10b

Si ce sujet vous intéresse, faites-le moi savoir et je posterai un deuxième texte sur les pensées liées à la fausse culpabilité.

dimanche 20 mai 2012

Pourquoi Seigneur?

Aujourd'hui, j'ai lu un article dans le magazine En contact qui démystifie nos Pourquoi Seigneur?

Pourquoi ma vie n'est-elle pas un long fleuve tranquille?

Pourquoi tant de détours, de chemins sinueux et d'obstacles à l'horizon?

Pourquoi lorsque je t'obéis, ne me bénis-tu pas de la façon dont je l'avais imaginé?

Je vous encourage fortement à prendre quelques minutes de votre temps pour le lire. Ça vaut la peine!

Que Dieu vous apaise, vous édifie et vous fortifie à-travers cette lecture.

Bonne semaine!

Voici le lien: Quand l’amour tarit

jeudi 3 mai 2012

Neuf caractéristiques de la communion fraternelle

Il y a de cela plusieurs années, j'ai lu ce texte concernant neuf caractéristiques essentielles à une communion fraternelle saine.
Un vrai Manifeste de groupe à adopter en famille et en Église!

1)                 Faire part de ses vrais sentiments  ( Authenticité )
« Renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain; car nous sommes membres les uns des autres. » Éphésiens 4.25

2)                 S’encourager réciproquement ( Mutualité )
            « C’est pourquoi encouragez-vous les uns les autres et aidez-vous mutuellement à grandir dans la foi, comme vous le faites déjà. » 1 Thessaloniciens 5.11

3)                 Se soutenir les uns les autres ( Sympathie )
« Ayez de l’affection les uns pour les autres comme des frères qui s’aiment; mettez du zèle à vous respecter les uns les autres. » Romains 12.10

4)                 Se pardonner ( Miséricorde )
            « supportez-vous les uns les autres, et si l’un de vous a quelque chose à reprocher à un autre, pardonnez-vous mutuellement ; le Seigneur vous a pardonné : vous aussi, pardonnez-vous de la même manière. » Colossiens 3.13

5)                 Se dire la vérité avec amour ( Franchise )
«  Celui qui répond franchement donne une preuve de son amitié » Proverbes 24.2
«  Frères, si un homme vient à être surpris en faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur. » Galates 6. 1-2

6)                 Admettre ses faiblesses ( Humilité )
« Vivez en bon accord les uns avec les autres. N’ayez pas la folie des grandeurs, mais acceptez des tâches modestes. Ne vous prenez pas pour des sages. » Romains 12.16
« Ne faites donc rien par esprit de rivalité, ou par un vain désir de vous mettre en avant; au contraire, par humilité, considérez les autres comme plus importants que vous-mêmes; et que chacun regarde, non ses propres qualités, mais celle des autres. »
Philippiens 2. 3-4

7)                 Respecter les différences ( Courtoisie )
« ..que chacun de nous recherche la satisfaction de son prochain pour le bien de celui-ci, en vue de l’aider à grandir dans la foi. » Romains 15.2
«  qu’ils soient conciliants, courtois, et qu’ils fassent preuve d’une parfaite amabilité envers tous les hommes. » Tite 3.2

8)                 Ne pas faire de ragots ( Confidentialité )
« le fourbe sème la discorde, et le rapporteur sème la brouille entre des amis. »
Proverbes 16.28

9)                 Donner priorité au groupe ( Régularité )
« N’abandonnons pas nos assemblées comme certains ont pris l’habitude de le faire. Au contraire, encourageons-nous les uns les autres. » Hébreux 10.25



samedi 7 avril 2012

Rembrandt et la croix

En cette fête de Pâques, j'aimerais rappeler sa véritable signification qui n'a rien à voir avec les cocos de Pâques ou les lapins en chocolat. Pour ce faire, j'ai trouvé cette histoire vraie, étonnante et inspirante, dans le Pain Quotidien du mois d'août 2000.

En voici un extrait:
" Quand on examine la peinture de la crucifixion du célèbre artiste hollandais Rembrandt, l'attention se porte d'abord sur la croix et sur Jésus. Puis, quand on regarde la foule autour de la croix, l'attention se porte sur le visage des gens impliqués dans l'horrible crime de la crucifixion du Fils de Dieu. Enfin, les yeux se portent sur les bordures de la peinture et on aperçoit un autre personnage, presque caché dans l'ombre. On dit qu'il s'agit d'un autoportrait de Rembrandt, car il reconnaissait que, par ses péchés, il avait contribué à clouer Jésus à la croix!

Quelqu'un a dit avec justesse: C'est facile de dire que Christ est mort pour les péchés du monde, mais c'est une autre histoire quand il s'agit de dire que Christ est mort pour mes péchés!

Réfléchissez encore à la peinture de Rembrandt. Si vous regardez de près, vous verrez dans l'ombre que vous y êtes aussi, les mains ensanglantées, car Christ a subi le châtiment pour vos péchés! Et vous direz: Il a été blessé pour mes péchés."

Dans le tableau ci-contre, Rembrandt se peint lui-même comme faisant partie de ceux qui, après avoir cloué Jésus à la croix, aident à la mettre debout.

Ce peintre des années 1600 nous laisse un message important. Même si cet événement s'est déroulé il y a plus de 2 000 ans, nous avons aussi crucifié le Christ, Dieu fait homme, par nos péchés.

Que ferons-nous de ce message? Notre réponse à celui-ci déterminera notre éternité.

Décidément, ça n'a rien à voir avec les cocos de Pâques et les lapins en chocolat!

Mais il était blessé à cause de nos fautes, il était écrasé à cause de nos péchés. La punition qui nous donne la paix est tombée sur lui. Et c’est par ses blessures que nous sommes guéris. Ésaïe 53.5

mardi 3 avril 2012

Comment faire face à l'adversité?

La carotte, l'oeuf et le café
source inconnue

Une jeune femme se rendit chez sa mère pour lui raconter à quel point sa vie était remplie de difficultés de toutes sortes. Elle était fatiguée de se battre contre l'adversité.

Sa mère l'amena dans la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d'eau et les plaça chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commença à bouillir.

Dans le premier chaudron, elle plaça des carottes. Dans le deuxième, elle mit des oeufs et dans le troisième chaudron, des grains de café moulus.

Elle les laissa bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourna à la cuisinière. Elle sortit les carottes et les plaça dans un bol. Elle sortit les oeufs et les plaça dans un bol. Puis, elle versa le café dans une carafe. Se tournant vers sa fille, elle lui dit: " Dis-moi, que vois-tu?"
"Des carottes, des oeufs et du café" répondit sa fille.

La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille les toucha et nota qu'elles étaient toutes molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un des oeufs et de le briser. La fille enleva la coquille de l'oeuf et observa qu'il était cuir dur. Finalement, la mère lui demanda de goûter au café. La fille sourit comme elle goûtait son arôme riche.

La fille demanda alors: "Qu'est-ce que ça veut dire maman?"

Sa mère lui expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante, mais que chacun avait réagit différemment.

La carotte y était entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible.

L'oeuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur.

Quant aux grains de café, ils ont réagi de façon unique.

Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.

"Lequel es-tu?" demanda la mère à sa fille. "Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu? Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café?"
    Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa force?
    Suis-je un oeuf qui commence avec un coeur malléable, mais qui change avec les problèmes? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur?

    Ou suis-je comme un grain de café? Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur.
Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur.

Si tu es comme un grain de café, l'adversité te pousse à réfléchir, elle change ta perspective des choses, tu grandis à-travers elle et tu influences de façon positive la situation autour de toi lorsque les choses sont à leur pire. Comment faites-vous face à l'adversité dans vos vies? Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café?

Gloire soit rendue à Dieu qui nous rend capable d'être un parfum de bonne odeur au milieu des afflictions et des tribulations. Restons attachés à la source d'eau vive et laissons flotter l'arôme de la connaissance de Christ.

" Il nous aide et nous encourage dans toutes nos difficultés et nos afflictions, afin que nous soyons nous-mêmes capable de consoler et d'affermir à notre tour tous ceux qui sont dans la peine, en partageant avec eux la consolation que Dieu nous a accordée. " 2 Corinthiens 1.4

lundi 19 mars 2012

Client ou serviteur?

Il y a un texte des évangiles qui m’a fait sursauter l'été dernier. Un texte que je lis depuis plus de 30 ans, mais que j’ai compris comme jamais auparavant en lisant le livre de Barbara Hugues intitulé Femme de Dieu, exerce-toi à la piété.

« Pendant que Jésus parlait encore à la foule, voici que sa mère et ses frères se tenaient dehors, cherchant à lui parler. Quelqu’un vint lui dire: Ta mère et tes frères sont là. Ils cherchent à te parler. Mais Jésus lui répondit: Qui est ma mère? Qui sont mes frères? Puis, désignant ses disciples d’un geste de la main, il ajouta: Ma mère et mes frères, les voici. Car celui qui fait la volonté de mon Père céleste, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. » Matthieu 12.46-50

Ce qui m'a frappée, c’est la définition que Jésus donne de Sa famille alors qu'il est sur la terre. Il place sa famille spirituelle devant sa famille terrestre. C’est l’importance qu’il lui accorde. Et c'est aussi celle que je dois accorder à ma famille spirituelle, sans toutefois rien enlever à ma famille terrestre qui est un véritable don de Dieu dans ma vie.

Alors, pourquoi est-ce parfois si difficile d'être pleinement satisfait à l'intérieur de la famille spirituelle? Pourquoi entendons-nous des plaintes et des critiques au sein de nos communautés spirituelles? Pourquoi nous arrive-t-il de ne pas vivre le lien familial comme dans notre famille terrestre?

Je crois que c'est parce que bien souvent, nous avons oublié de nous oublier nous-même et de nous donner pour les autres comme le faisait Jésus lorsqu'il a marché parmi nous.

Nous vivons dans une société qui encourage l'individualisme, qui prône la recherche de la satisfaction personnelle par des slogans entendus dans les publicités comme celui-ci: Fais-toi plaisir. Tu le mérites! Ces derniers nous poussent à insister sur nos droits et à défendre nos intérêts personnels. Malheureusement, cette mentalité a fait son nid dans nos églises de façon subtile et pernicieuse.

Aujourd'hui, nous devons lutter contre cette tendance lourde qui consiste à magasiner une église comme nous magasinons une voiture ou une maison dans le but premier de satisfaire nos attentes et nos désirs. Et ce, sans être nécessairement disposés à se donner en retour comme le dit Proverbes 30.15a: La sangsue a deux filles: Donne! donne!

Posons-nous la question suivante: bibliquement, dans la famille de Jésus-Christ, quel exemple nous a laissé Jésus? A-t-il servi ou s'est-il laissé servir? Et moi? Mon maître m'a-t-il appelé à servir ou à être servi? Poser la question à la lumière de l'exemple de Christ c'est y répondre.

Nous sommes appelés à servir. C'est pourquoi nous devons chaque jour combattre l'égoïsme avec vigueur dans nos vies si nous voulons répondre à l'appel de Christ et servir son Église. Et qui dit servir dit s'investir: donner une partie de soi-même aux autres.

Lorsque Jésus nous a donné l'exemple par excellence en lavant les pieds de ses disciples, a-t-il dit: il faudrait bien que quelqu'un nous lave les pieds? Non! Il a vu le besoin et il a répondu à celui-ci. Il s'est levé et il a lavé les pieds de ses disciples.

Même si tous mes besoins ne sont pas rencontrés par mes frères et soeurs, la part que le Seigneur me demande, c'est la mienne. Jésus me dit: Toi, fais ce que tu as à faire. Et ne t'occupe pas de la part que devrait faire ton frère et ta soeur. Je m'en occupe. Aime-les.

Jim Stovall, auteur du livre Le don ultime, a dit ceci: Faire partie d'une famille est un privilège inestimable qui ne coûte que de l'amour.

Pour ceux qui comprennent l'anglais, je vous invite à écouter ce petit vidéo envoyé par Yannick, mon frère dans la foi. On pourrait résumer le message ainsi:

Dans la famille spirituelle, je ne suis pas un client, mais un serviteur!





vendredi 9 mars 2012

La parabole du crayon

Pour vous aujourd'hui, une petite histoire toute simple mais édifiante. Bonne lecture!

Au commencement, le fabricant de crayons parla au crayon et lui dit: il y a cinq choses que tu dois savoir avant que je t'envoie dans le monde si tu veux devenir un bon crayon et utiliser ton plein potentiel.
  1. Tu pourras faire de grandes choses, mais à la condition de te laisser guider par la main qui te conduit.
  2. De temps en temps, tu devras supporter un douloureux aiguisage, mais il est nécessaire si tu veux devenir un meilleur crayon.
  3. Tu auras l'habileté de corriger toutes les erreurs que tu peux faire.
  4. La partie la plus importante sera toujours ton intérieur.
  5. Indépendamment des conditions, tu devras continuer à écrire; laisser toujours un signe clair et lisible, même si la situation est difficile.
Le crayon écouta, promit de se souvenir et entra dans la boîte en comprenant pleinement les motivations de son fabricant.

Maintenant... Mets-toi à la place du crayon. N'oublie jamais les 5 règles et tu pourras ainsi être pleinement utilisé pour la Gloire de ton fabricant: Dieu!
  1. Tu pourras faire de grandes choses, mais seulement à la condition de te laisser guider par la main de Dieu.
  2. De temps en temps, tu subiras un douloureux aiguisage, mais prends courage. Celui-ci servira à épurer, fortifier et transformer ton caractère à l'image de Jésus-Christ.
  3. Tu seras en mesure de corriger et de vaincre les erreurs que tu peux faire par celui qui te fortifie.
  4. La partie la plus importante de toi sera toujours ton intérieur. Garde ton coeur!
  5. Quel que soit l'endroit où tu marcheras, tu devras laisser ton signe. Peu importe la situation, tu devras continuer à servir Dieu.
Tu as été fait pour accomplir en Jésus-Christ de grandes choses!

Ce que nous sommes, nous le devons à Dieu.
Il nous a recréés en Christ pour nous faire accomplir, dans la communion avec lui, les bonnes actions qu'il a préparées depuis longtemps pour nous.
Éphésiens 2.10a (Parole vivante)